Brexit snob alors que le sénateur français vantard affirme que la Grande-Bretagne deviendra une «petite île» | Politique | Nouvelles

Brexit: Lord Adonis émet un avertissement sur les exportations de mollusques et crustacés

La secrétaire au Commerce international, Liz Truss, a affirmé que la Grande-Bretagne avait une occasion en or de jouer un rôle de premier plan dans le façonnement de l’économie mondiale maintenant que la nation s’est libérée des chaînes de l’UE. S’exprimant lors d’un webinaire organisé par le site Web Conservative Home la semaine dernière, Mme Truss a annoncé qu’elle envisageait davantage d’accords de libre-échange – y compris un accord lucratif avec les États-Unis. Mme Truss, qui est récemment revenue d’Inde pour des discussions visant à ouvrir la voie à un accord, selon les experts, pourrait valoir jusqu’à 100 milliards de livres sterling, a déclaré: «Ce que je pense que Global Britain représente est un instinct de libéralisation en faveur du libre-échange, mais il c’est aussi une capacité à faire les choses de manière plus flexible et plus agile et à avoir cette liberté de manœuvre.

Le Royaume-Uni a désormais l’opportunité d’être une plaque tournante du commerce des services, du numérique et de la fabrication, a expliqué Mme Truss.

Elle a ajouté: «Nous avons un accord commercial avec l’UE, mais nous sommes maintenant en mesure de chercher à entrer dans le Partenariat transpacifique global et progressiste (PTPGP) d’une valeur de 9 billions de livres sterling de PIB. Nous pouvons avoir un accès profond à cette partie du monde.

«Nous voulons également conclure un accord commercial avec les États-Unis et avec les pays des Amériques également.

«Et cela nous place dans une position tout à fait unique de pouvoir avoir des accords commerciaux qui se chevauchent qui nous permettent d’agir en tant que plaque tournante du commerce.»

Cependant, tout le monde en Europe n’est pas aussi convaincu des capacités de la Grande-Bretagne que Mme Truss.

Brexit snob alors que le sénateur français vantard affirme que la Grande-Bretagne deviendra une «  petite île  » (Image: FACEBOOK / GETTY)

Fin février, le négociateur en chef du Brexit de l’UE, Michel Barnier, a comparu devant le Sénat français et, lors de l’audience, les vrais sentiments de Paris sur le divorce du Royaume-Uni ont été révélés.

Le sénateur français Richard Yung a averti que la Grande-Bretagne finirait par se transformer en une « petite île ».

Il a déclaré: «Nous devons saluer l’accord que nous avons conclu, mais le Brexit reste un mauvais accord, pour le Royaume-Uni, qui voit ses exportations soumises à des contrôles douaniers et sanitaires, comme pour l’Union européenne.

«Les liaisons aériennes et maritimes seront moins fluides, le raccordement au réseau électrique devra être renégocié d’ici quelques années».

Il a ajouté: «La vision de Boris Johnson, au 19e siècle, est la Grande-Bretagne mondiale, qui est basée sur des accords bilatéraux avec toutes les régions du monde.

« Pour le moment, on ne voit que les prévisions, et il est triste de voir ce grand pays limiter son ambition de devenir un petit îlot de libre-échange et de fiscalité favorable aux portes de l’Europe. »

Le Brexit, a noté M. Yung, est également « une mauvaise affaire » pour la France.

JUST IN: un sénateur français a admis que «  nous perdrions 550 millions de livres sterling  » sans un nouvel accord sur le Brexit

Secrétaire au commerce international Liz Truss (Image: GETTY)

Accords commerciaux au Royaume-Uni (Image: GETTY)

Il a ajouté: «Les plus optimistes peuvent espérer que l’absence de mécanismes décisionnels au Royaume-Uni permettra aux politiques européennes d’être mises en œuvre plus rapidement.

«Les contrôles à la frontière irlandaise sont en fait effectués à Belfast, avec l’aide des douaniers européens.

« Le gouvernement britannique demande une période de » grâce « – le mot est cruel, mais juste – jusqu’en 2023, car les difficultés de mise en œuvre sont importantes. »

Le sénateur français Jean-François Rapin, président de la commission des affaires européennes, a également fait valoir que l’accord sur le Brexit est un « accord perdant » qui pourrait coûter à la France 650 millions d’euros (557 millions de livres sterling).

Il a expliqué: «L’accord de pêche… est fondamental pour nos pêcheurs.

« Mais qu’en est-il après 2026?

«Sans un accord, nous perdrions 650 millions d’euros (557 millions de livres sterling) de prises par an.

«Nous devons nous assurer que nos normes sont respectées pour garantir une concurrence loyale et la sécurité alimentaire.

«Il devrait y avoir un alignement des contrôles vétérinaires.

« Je m’inquiète de la différence de contrôle entre les Etats membres: certains ports pourraient être tentés de réduire les contrôles pour attirer les entreprises. »

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L’ancien négociateur en chef de l’UE sur le Brexit, Michel Barnier (Image: GETTY)

Sénateur français Richard Yung (Image: DOUANE FRANÇAISE)

Selon le professeur d’histoire française John Keiger, l’audition de M. Barnier avec le Sénat français a donné des indications sur les craintes de l’UE et de la France quant aux «prochaines actions du Brexit Britain».

Il a écrit dans son article pour Briefings for Britain: « L’audience Barnier indique dans quelle mesure l’UE et la France contrôleront strictement les accords du Brexit, mais aussi où se situent leurs sensibilités.

«La France, de tous les Etats membres, est celle qui insiste le plus sur une application rigoureuse des accords.

«Mais on détecte une certaine appréhension quant aux conséquences, le Royaume-Uni représentant de loin le plus gros excédent commercial de la France, en plus d’être son partenaire militaire le plus proche.

« Pourtant, les choses pourraient être bien pires pour le Royaume-Uni. »

Il a conclu: «Imaginez Michel Barnier battant Macron en 2022 pour devenir président français et un Macron vaincu prenant la route traditionnelle des politiciens nationaux en échec à Bruxelles pour remplacer Ursula von der Leyen à la présidence de la Commission européenne.

« C’est peut-être une pensée trop pessimiste même en cette année bicentenaire de la mort de Napoléon Bonaparte. »

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