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Comment inclure mes enfants dans le calcul de mes impôts ?

Enfants et impôts. En voilà deux qui font bon ménage ! L’arrivée d’enfants dans une famille est synonyme d’avantages fiscaux. Même si ce n’est heureusement pas la raison principale d’une grossesse, disons que c’est un avantage collatéral positif. Retour sur les façons d’inclure mes enfants dans le calcul de mes impôts.

C’est une des modalités de notre fameux « modèle social français ». Les allocations familiales – qui seront désormais modulées en fonction des revenus – peuvent être distribuées sous la forme d’une réduction d’impôt. C’est le principe du quotient familial, découpé en parts fiscales qui sont attribuées en fonction du nombre d’enfants à la charge du ménage.

La règle de calcul des parts fiscales dépend de la situation personnelle et matrimoniale du ménage :

  • Un couple marié ou pacsé qui a choisi l’imposition commune de ses revenus : deux parts sont accordées d’office puis les deux premiers enfants donnent droit à une demi-part fiscale chacun. A partir du troisième enfant, le ménage gagne une part fiscale en plus à chaque naissance,
  • Une personne veuve : une seule part lui est accordée au début. Le premier enfant donne droit à une part et demi, ce qui le met au même niveau qu’un couple,
  • Un couple divorcé : c’est le parent qui assure « l’entretien et l’éducation » des enfants qui profite du quotient familial. Une mère ou un père célibataire avec un enfant à charge a le droit à une part complète dès le premier enfant. Dans le cas d’une garde alternée, les deux parents peuvent avoir une moitié de l’avantage.

Une fois que les enfants sont là, je peux évaluer facilement combien je vais économiser sur mes impôts. Un petit calcul s’impose : je prends mon revenu fiscal de référence que je divise par 12. Puis je divise le résultat obtenu par le nombre de parts fiscales qui me sont promises. Quoiqu’il arrive, je ne pourrai pas réduire mon impôt au titre du quotient familial de plus de 1500 euros pour chaque demi-part supplémentaire et de 750 euros pour chaque quart de part.

Contrepartie et réductions

Lorsqu’un enfant mineur a des revenus, ils s’ajoutent à ceux de ses parents au moment du calcul de l’impôt. Mais les parents peuvent décider de ne pas prendre leur enfant à charge et de demander une imposition séparée. Dans ce cas, l’enfant doit écrire sa demande sur papier libre et la joindre à la déclaration d’impôt. Si l’enfant n’est plus à charge, les parents n’auront plus le droit à la part fiscal du quotient familial correspondante.

Pour assumer certaines dépenses liées à l’arrivée d’un enfant dans le ménage, des parents peuvent obtenir des réductions d’impôt. C’est le cas d’activités comme :

Des parents peuvent bénéficier d’un abattement sur leur axe d’habitation pour « charges de famille« . Ce qui recouvre aussi bien les enfants que des personnes âgées de plus de 70 ans habitant chez eux. Cette réduction correspond à un pourcentage appliqué sur la valeur locative moyenne des logements de leur ville. Deux abattements sont prévus :

  • Les deux premières personnes à charge donnent droit à 10% d’abattement,
  • Chaque personne supplémentaire à charge donne droit à un abattement de 15%.

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