Emmanuel Macron admet que la France a tué un politicien algérien en 1957 | Monde

Le président Macron a admis la culpabilité de la France dans le meurtre d’un leader indépendantiste algérien sur lequel les gouvernements successifs ont menti pendant des décennies.

Le geste a été fait lors d’une réunion au palais de l’Élysée avec les quatre petits-enfants d’Ali Boumendjel, avocat. Macron s’emploie à réconcilier la France et l’Algérie depuis 130 ans de régime colonial et la guerre de huit ans qui s’est terminée avec l’indépendance en 1962.

Boumendjel a servi de lien entre l’Union démocratique modérée du Manifeste algérien et le Front de libération nationale intransigeant. Les forces armées ont déclaré que la mort de Boumendjel en détention le 23 mars 1957 était un suicide. L’Etat s’en est tenu à cette version.

L’Élysée a déclaré que Macron avait dit aux petits-enfants que Boumendjel «avait été torturé puis assassiné». Il a ajouté: «Reconnaissant

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