Enquête sur la mort d’un étudiant nantais de 24 ans qui s’est fait piquer par Covid

Des enquêtes se sont ouvertes sur le décès d’un étudiant en médecine la semaine dernière à Nantes, 10 jours après avoir reçu le vaccin AstraZeneca Covid.

Une source proche de l’enquête a déclaré qu’à la suite d’une autopsie, sa mort avait été causée par une «hémorragie interne causée par un caillot sanguin».

Anthony Rio, 24 ans, originaire de La Turballe (Loire-Atlantique), effectuait un stage dans un hôpital de Nantes dans le cadre de sa sixième année d’études médicales.

Les pompiers ont retrouvé son corps après avoir pénétré par effraction dans son appartement, où il vivait seul.

Sa famille et ses amis avaient contacté les autorités locales car ils n’avaient pas eu de nouvelles de lui depuis quelques jours.

Enquête médicale en cours

M. Rio s’était plaint à son frère d’avoir mal au ventre et prévoyait de se rendre chez le médecin dans l’après-midi du jeudi 18 mars.

Il a été retrouvé mort jeudi matin, Ouest France rapportant qu’il était mort dans son sommeil.

Sa famille a décrit M. Rio comme une personne «brillante, sensée et sportive» qui était en «parfaite santé» sans aucune condition médicale existante.

L’Agence nationale de la sécurité du médicament (ANSM) mène actuellement une enquête sur le décès, tout comme la police locale.

Aucun lien trouvé avec le vaccin Covid

L’ANSM précise que, alors que les enquêtes sont en cours, jusqu’à présent: «Rien ne nous a conduit à faire un lien entre [Mr Rio’s] la mort et la vaccination.

L’utilisation du vaccin AstraZeneca a été suspendue dans plusieurs pays européens par crainte qu’elle ne conduise à des problèmes médicaux, notamment des caillots sanguins.

Le vaccin a été ré-approuvé pour une utilisation en France pour les personnes âgées de plus de 55 ans la semaine dernière, après que l’agence européenne des médicaments a déclaré que le vaccin était sans danger.

Lire la suite: Le vaccin AstraZeneca Covid est sûr, selon l’Agence européenne des médicaments

Au total, 1 569 310 vaccins contre AstraZeneca ont été administrés en France.

Un rapport de l’ANSM du 19 mars a révélé que 13 personnes en France qui avaient reçu le vaccin avaient développé des caillots sanguins. Tous «récupèrent».

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