Essai au terrain d’entraînement parfait de Anatomy of France à Twickenham

Se tournant vers Thomas, Fickou balança ses bras sur son corps pour retourner le ballon derrière Thomas vers un arc Dupont.

Cela rappelait la passe de pendule habile de Tadhg Furlong, depuis un alignement dans une zone similaire du terrain, qui a permis à Bundee Aki de trancher l’Angleterre en 2018, mettant l’Irlande sur la bonne voie pour sceller un Grand Chelem.

Le leurre dévastateur

Vakatawa avait été raisonnablement maîtrisé dès le début. Cependant, les réputations ont tendance à être plus que suffisantes pour manipuler les défenseurs.

Alors que Dupont continuait sa route à partir de l’alignement, se redressant légèrement vers les poteaux, son centre extérieur a sculpté une marque, un angle de sortie.

Ford, qui s’était bien réajusté avec la passe de Fickou, Owen Farrell et Henry Slade étaient tous engagés. Ils devaient l’être. Vakatwa aurait dû s’arrêter. C’était le deuxième moment de tromperie.

Au lieu d’un court transfert de Vakatawa, Dupont a fouetté le ballon à Jalibert. Maintenant, l’Angleterre se démenait vraiment.

Le col du tueur

Au cours des deux derniers voyages de la France à Twickenham, à la fois lors de la finale de la Coupe des Nations d’automne en décembre dernier et ce week-end, le calme de Jalibert a été quelque chose à voir.

Malgré toute la classe que Romain Ntamack a démontrée sur sa belle émergence en Test rugby, l’homme de Bordeaux-Bègles reste un bon joueur. Galthié a tellement de profondeur et de qualité à sa disposition sur le chemin d’une Coupe du monde à domicile en 2023.

La passe de Dupont avait donné à sa mouche la moitié de la largeur de Twickenham. Il doit être facile de paniquer avec autant d’espace. Jalibert resta calme.

Avec Farrell en face du milieu de terrain, il y avait deux défenseurs anglais dont il devait s’inquiéter – Jonny May et Malins. Il avait deux coéquipiers, Brice Dulin et Penaud, à sa droite.

Jalibert a gardé le ballon à deux mains, menaçant de se percer. L’Angleterre est bien consciente de sa menace courante de décembre dernier, quand il a dansé devant Jamie George pour nourrir Dulin au même bout.

May a décidé qu’il ne pouvait plus dériver et a claqué sur les freins, pirouettant et bloquant vers le porteur.

Farrell le rejoignit dans un mouvement de pince. Jalibert ralentit sa foulée et envisagea une autre passe à Dulin. Malins avait volé à plat de l’arrière-terrain, cependant, parvenant à occuper la voie entre Jalibert et Dulin.

Parcourir les options sur le pouce, puis choisir la bonne décision, marque d’excellents meneurs de jeu. Sous la pression de Farrell et May, et identifiant que Malins avait coupé Dulin, Jalibert savait que Penaud serait seul.

D’un mouvement des poignets, Jalibert a bouclé le ballon sur trois hommes – May, Malins et Dulin – vers un Penaud non marqué. Le flyer de Clermont n’avait besoin que d’un galop pour franchir la ligne.

Brillamment orchestré et exécuté, l’essai aurait laissé les entraîneurs ronronner car il restait encore des décisions à prendre dans le mouvement par les joueurs.

La France n’a pas pu tenir pour gagner et maintenir son Grand Chelem en vie, mais cet épanouissement aura laissé sa marque sur les spectateurs.

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