L’ancien ambassadeur de France dans une attaque fulgurante contre le «mensonge comme instrument de pouvoir» de Boris | Politique | Nouvelles

S’adressant à France24 mardi, Sylvie Bermann, ambassadrice de France au Royaume-Uni jusqu’en 2017 et auteur du livre «Goodbye Britannia», a lancé une attaque fulgurante contre Boris Johnson. Dans son livre, elle a affirmé que le Premier ministre avait utilisé la désinformation comme un «instrument de pouvoir» depuis avant le référendum sur le Brexit. Mme Bermann a poursuivi son attaque en qualifiant M. Johnson de quelqu’un qui « n’était pas censé être un Brexiteer ».

L’ancien diplomate a ajouté: «Il n’était pas censé être un Brexiteer.

«Bien sûr, nous savons ce qu’il a écrit lorsqu’il était à Bruxelles en tant que correspondant du Telegraph ce qu’on appelait le mythe de l’euro.

« C’était une invention, bien sûr, cela montrait que l’UE était absurde et ainsi de suite. »

Mme Bermann a qualifié le Premier ministre de « menteur impénitent » dans l’interview avec une série d’attaques contre son personnage.

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L’ancien diplomate français a également suggéré que M. Johnson « ment comme instrument de pouvoir » et suggéré: « Je pense qu’il voulait être Premier ministre, c’était son objectif. »

Elle a ajouté: « Donc, quand vous avez un politicien (comme Johnson) bien sûr, cela légitime ce qui était avant la position de Farage. »

Ses commentaires interviennent alors que l’Europe s’enfonce encore dans une crise vaccinale qui, plus tôt cette semaine, a entraîné la suspension du vaccin AstraZeneca.

Le bloc craignait que le vaccin ne provoque des caillots sanguins malgré des messages clairs de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et de l’Agence européenne des médicaments (EMA) affirmant qu’il n’y avait aucune indication d’un lien entre le vaccin et les caillots sanguins.

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Mme Demertzis a ajouté: «Avec le départ du Royaume-Uni, une voix très importante se fait entendre dans toutes les questions européennes.

« Il n’y a que maintenant un accord franco-allemand qui est nécessaire dans l’UE pour que les choses avancent. »

Elle a continué à exprimer sa préoccupation que cette voix franco-allemande serait « tout ce qu’il faut et les autres ne seront pas entendus » dans la prise de décision et que cette question sera donc au centre des élections néerlandaises.

Elle a ajouté qu’en conséquence, les Néerlandais aux élections « voudront s’assurer que les autres sont également écoutés (dans l’UE). »

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