Le chef du rugby français Laporte comparaîtra devant les ministres dans l’enquête sur Covid

Délivré le: 04/03/2021 – 16:16

Paris (AFP)

Le chef du rugby français Bernard Laporte doit comparaître vendredi devant le ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer et la ministre des Sports Roxana Maracineanu dans le cadre d’une enquête sur une épidémie de Covid-19 au sein de l’équipe française des Six Nations.

Les pourparlers s’articuleront autour de « l’examen des conclusions de l’enquête interne menée par la fédération française de rugby sur les nombreux cas de contamination au Covid-19 au sein de l’équipe de France » et « suivront une réunion technique sur cette question jeudi », a déclaration du gouvernement lue.

L’entraîneur de la France, Fabien Galthie, s’est retrouvé sous les projecteurs après avoir révélé que l’ancien demi de mêlée avait quitté la bulle sécurisée des Six Nations pour regarder son fils jouer un match. La fédération lui a donné son plein soutien.

Galthie était l’un des 16 membres de l’équipe de France, dont 12 joueurs, à avoir été testé positif au coronavirus. L’épidémie a provoqué le report de l’affrontement prévu des Six Nations contre l’Écosse ce week-end.

Le ministre des Sports Maracineanu avait demandé à la fédération de lancer une enquête sur l’épidémie de Covid au sein de l’équipe de France.

Laporte, président de la fédération française de rugby, a confirmé qu’au lendemain de la défaite de la France contre l’Italie 50-10 plus tôt ce mois-ci, Galthie a quitté la bulle bio-sécurisée pour regarder son fils de 19 ans Mathis jouer un match au stade parisien. Jean-Bouin.

Laporte a donné son plein soutien à Galthie, un ancien capitaine de la France, affirmant qu’il portait un masque et se trouvait à l’extérieur, réduisant ainsi le risque qu’il infecte qui que ce soit.

Et Roger Salamon, président de la commission médicale de la fédération française de rugby, a déclaré mercredi à la radio RTL qu’il avait écrit dans son reportage – envoyé depuis au ministre des Sports – que Galthie avait « eu le droit » de sortir de la bulle et « que il n’y avait pas de risque particulier « .

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