Le moral des consommateurs français était étonnamment fort en mars malgré les freins COVID-19

PHOTO DE DOSSIER: Une femme, portant un masque protecteur, se promène avec son caddie dans une rue de Cambrai avant de nouveaux verrouillages imposés pendant un mois à Paris et dans certaines parties du nord après un déploiement hésitant du vaccin et la propagation d’une maladie à coronavirus hautement contagieuse (COVID-19) variantes en France, 19 mars 2021. REUTERS / Pascal Rossignol

PARIS (Reuters) – La confiance des consommateurs français a augmenté de manière inattendue en mars malgré les nouvelles restrictions de coronavirus sur de grandes parties du pays et la perspective de nouvelles restrictions en cours de route, ont montré mardi les données officielles.

L’agence de statistiques de l’Insee a déclaré que son indice mensuel du sentiment des consommateurs avait atteint son plus haut niveau depuis décembre pour atteindre 94 points contre 91 en février.

Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à ce que l’indicateur reste inchangé.

L’amélioration est intervenue même si le gouvernement a resserré les restrictions sur Paris et une grande partie du nord de la France au cours du mois face à une augmentation constante du nombre de cas de COVID-19.

Les ménages étaient les moins pessimistes quant aux perspectives de la situation économique générale depuis mars 2020, lorsque la pandémie commençait à se propager. Les préoccupations concernant le chômage étaient à leur plus bas depuis avril de l’année dernière.

Malgré l’amélioration de leur confiance, les ménages ont indiqué qu’ils étaient plus enclins à économiser de l’argent supplémentaire qu’à le dépenser. La mesure des intentions d’épargne était à son plus haut depuis le début de l’enquête en 1972.

Incapables de dépenser dans les magasins, restaurants et lieux fermés par les restrictions relatives aux coronavirus, les ménages ont accumulé d’énormes économies supplémentaires pendant la crise que la banque centrale prévoit d’atteindre 165 milliards d’euros (194 milliards de dollars) d’ici la fin de l’année, soit près de 8% du produit intérieur brut .

(1 USD = 0,8508 euros)

Reportage de Leigh Thomas; Édité par Andrew Heavens

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