Tour de France 2015 : quelles primes pour les cyclistes ?

Durant 3 semaines, jusqu’à l’arrivée sur les Champs-Elysées le 26 juillet, la France va vibrer au rythme de la Grande Boucle. Lors de cette 102e édition du Tour de France, plus de deux millions d’euros de primes seront versées aux cyclistes. Comment seront distribués ces gains ?

En plus du salaire qui le lie à son équipe, un cycliste professionnel touche une prime lorsqu’il participe à une course. Le montant de ce gain varie en fonction de la performance du coureur. Ainsi, disputer le Tour de France peut rapporter gros… ou bien ne rapporter presque rien !

D’après le journal L’Equipe, le grand vainqueur du Tour de France 2015 repartira avec 450 000 euros. Son dauphin touchera 200 000 euros, tandis que le cycliste terminant sur la troisième marche du podium gagnera 100 000 euros. Le montant des primes diminue rapidement puisque le coureur arrivant à la 10e place gagnera 3 800 euros. Et passée la 90e place, les sportifs repartiront avec 400 euros, soit environ 12 centimes par kilomètre parcouru.

Gagner une étape du Tour de France rapporte plus qu’être à la 10e place du classement général.

Etre bien placé au classement général n’est cependant pas la seule façon de gagner un peu d’argent lors du Tour de France. Ainsi, terminer premier lors d’une étape vaut 8 000 euros et une victoire au contre-la-montre par équipe 10 000 euros. Le maillot blanc (meilleur jeune) de cette Grande Boucle 2015 repartira avec 20 000 euros, soit moins que le maillot vert et le maillot à pois, qui empocheront chacun 25 000 euros.

Les participants pourront se concentrer sur d’autres objectifs, comme remporter un sprint intermédiaire pour toucher 1 500 euros. Le super-combatif du Tour de France gagnera 20 000 euros, tandis que le vainqueur final du classement par équipe repartira avec 50 000 euros.

Le montant de ces récompenses peut paraître bien maigre à côté d’autres sports, comme le tennis, où le vainqueur d’un tournoi du Grand Chelem gagne environ 2 millions d’euros. Cependant, il faut rappeler que le modèle économique est différent : contrairement aux tennismen, les coureurs touchent un salaire et les primes ne sont pas leur principale source de revenu ! D’ailleurs, il est d’usage pour les cyclistes de répartir leurs gains en plusieurs parts égales : une pour chaque coureur de l’équipe, et une pour le staff.

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